Lot’Story

Bon, je sais, le jeu de mots est un peu …  Mais le Lot sera bien au cœur de cette histoire. Alors pourquoi pas !

Depuis janvier, nous travaillons sur notre destination de vacances “été 2017”. Le projet initial était de découvrir le canal des 2 mers (canal de la Garonne : Royan, Bordeaux, Toulouse et Sète).

Le Canal des 2 mers à vélo de Royan à Bordeaux - A vélo ...
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Mais l’idée d’enchainer les voies vertes, les voies de hallage sur les 500 km de l’itinéraire ne nous emballait pas trop.

En explorant la région, nous nous sommes intéressés à la véloroute de la « Vallée du Lot » (Aiguillons-Cahors) … Risque de trop d’affluence pour nous; on est un peu sauvage … 🙂

En regardant de plus près, nous avons trouvé notre territoire de jeu : “l’après” Cahors et les affluents du Lot : vallée du Célé, vallée du Dourdou.

St Cyrq Lapopie (Copyright Adam BAKER)
St Cyrq Lapopie (Copyright Adam BAKER)

Au final, nous avons donc tracé notre propre chemin sur 3 départements (Lot, Aveyron, Cantal).

Notre parcours résumé : Cahors-St Cyrq Lapopie-Figeac-Livinhac-Conques-Bozouls-Espalion-St Geniez d’Olt. Soit 420 km aller/retour. L’itinéraire est construit sur une alternance de routes, voies vertes, voies de hallage, chemins.

 

Itinéraire prévisionnel Lot 2017
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Le blog nous permet maintenant de communiquer plus facilement. Nous essaierons de rédiger un article tous les jours avec quelques photos. Sous réserve de réseau Wifi/3G disponible !

Départ début juillet !

Chemin de hallage sur le Lot (Copyright PLINE)

En savoir + sur la vallée du Lot:

A voir, le projet de poursuite de la véloroute de la « Vallée du Lot » Cahors-Mende, et la randonnée militante. AF3V (click!)

(Merci à Julien SAVARY de l’AF3V pour les infos communiquées !)

Crédit photo, en attendant les nôtres !!):

Alan BAKER sur Flicker (click!)

PLINE (click!)

Tarp, or not ?

Le tarp !

Voyager à vélo sur plusieurs semaines, demande à revoir et adapter son niveau de confort. Là on est tous d’accord. A l’inventaire de l’indispensable se rajoute l’utile et le futile-mais-agréable. Chacun décidera, selon sa propre conception du voyage, de la longueur de la liste de cet inventaire. Et le tarp se situe quelque part entre ces 3 niveaux …

Dans le domaine de la randonnée, le tarp désigne de façon générique une toile résistante et imperméable utilisée pour dresser un abri temporaire ou semi-temporaire. Le tarp est vendu seul ou accompagné d’accessoires (haubans, piquets …) Certaines marques proposent également des mâts (x2) démontables.

Tarp a velo (soleil)

Le Tarp est très pratique pour abriter l’espace commun du camp. Il permet de se protéger, ou de protéger les vélos et matériel, du soleil, de la pluie. L’installation est possible via de multiples configurations et s’adapte à tous les lieux. Les 2 mâts ne sont pas nécessaires. On peut, soit en fabriquer sur place avec des branches, soit fixer le tarp uniquement via les haubans (entre des arbres par exemple)

 

Tarp, multiples possibilités de montage

 

Nous l’avons donc inscrit dans notre inventaire de l’indispensable. Mais avec quelques modifications. Ce modèle polyvalent (environ 30€) est accompagné de tous les accessoires ; et les 2 mâts en acier sont très … très lourds ! Toile +accessoires = 2,6 kg.

Alors petit bricolage maison : Il y a quelques mois, j’ai sauvé des tubes en aluminium de la déchetterie. Après quelques heures de sciage, meulage, j’obtenais 2 beaux mâts démontables et gagné 1 kg sur le poids total du Tarp.

Tarp a velo (Pluie)

Lors de notre ballade en Bretagne, il a été très apprécié. Pluie le soir et presque toutes les nuits !!

Certains l’utilisent également pour dormir ; en remplacement de la traditionnelle tente (gain de poids, encombrement, très amis avec la nature 🙂 )

Sources :

Documentation:  http://www.arklight-design.com/Files/27192/9188100109548.pdf

Dessin d’illustration:  https://nopanic.fr/bob-bug-out-bag/abri-tente-tarp/

Quésaco : Préparer son parcours

 

Allez hop, quelques informations sur “comment” nous préparons nos sorties en biclou !

Notre méthode n’a rien d’exceptionnelle et on essaie de faire simple (enfin … au début, après ça se complique …)

Se laisser guider …

Le site de l’AF3V (click!) recense toutes les voies vertes et véloroutes de France. Les informations sont nombreuses et permettent de construire un parcours facilement.

Si vous souhaitez voyager sans trop vous inquiéter de la navigation et sur des voies sécurisées, ces itinéraires sont parfaits. Les voies de circulation sont généralement dédiées au vélo et une signalisation régulière informe des distances, directions … Nous parcourons régulièrement les voies vertes. C’est facile et agréable. Mais attention à la fréquentation, surtout les W.E. et sur les portions a proximité des agglomérations. Des topo-guides détaillés existent pour tous les grands itinéraires.

… ou Suivre son chemin.

Le biclou-nomade est en quête de découvertes, d’un retour à la nature … et aura tendance à fuir la foule. Alors, pour nous, sortir des voies balisées est devenu inévitable !

Définir les étapes obligatoires du parcours, les lieux à visiter absolument

Prendre en compte la durée du séjour en restant raisonnable sur la distance entre ces étapes. Nous programmons des journées de 40 à 70 km de vélo par jour. Au-delà, c’est plus des vacances 

Tracer une ébauche du parcours

Attention au dénivelé !! Les vélos sont lourdement chargés …

Faire des hypothèses sur les points de départ et d’arrivée

Dans la mesure du possible, nos parcours sont construits en boucle. Point de départ = Point d’arrivée. En évitant de passer 2 fois au même endroit. Pas drôle. Mais dans certains cas, ce n’est pas possible. Les solutions de retour s’envisagent donc en transport en commun.

Un train spécial est accessible aux cyclotouristes de la Loire à vélo pour un retour au point de départ.

 

Les blogs et sites internet dédiés au cyclotourisme sont nombreux. Certains proposent des cartographies et traces .gpx (fichiers gps) En combinant nos propres itinéraires avec d’autres déjà pratiqués nous gagnons du temps de préparation. Internet est une mine d’informations !

Modéliser le parcours

Au départ, nous utilisons une carte pour visualiser notre trajet. Dans la plupart des cas une échelle 1/100000ème est suffisante. Mais l’altimétrie et donc le dénivelé peuvent être difficiles à appréhender. Le système GPS devient alors intéressant. Et j’aime bien la technologie … Et un jour le Père Noël m’a apporté un joli GPS … Et maintenant j’utilise un logiciel  de cartographie pour finaliser l’itinéraire. Enfin j’essaye … 🙂

 

Finalement c’est pas si compliqué et les avantages sont nombreux : Données précises de chaque étape (altimétrie, distances …), cartographie complète au 1/25000ème  , ajout des points d’intérêts  (campings, lieux à visiter ..), vision complète du parcours et export sur Google-Earth, …

Google earth pro

Le parcours est ensuite intégré au GPS qui assurera la navigation selon le chemin tracé via le logiciel de cartographie. A noter : Le GPS enregistre aussi votre parcours (trace). Ce qui nous permet, au retour, de connaitre le parcours réellement suivi et d’obtenir toutes les statistiques nécessaires… Et de partager notre itinéraire sur biclou-nomade (les fameux fichiers .gpx)

Mais d’autres solutions existent sans investir dans un GPS. Par exemple, en croisant les outils Google-maps / Google-earth  et les éditions de cartes sur-mesure (cartes à la carte) de l’IGN (click!) on obtient un road-book tout aussi efficace.

Bon, c’est vrai que c’est pas indispensable tout ça … Mais il s’agit avant tout de se faire plaisir, non ? (Et avec une bonne carte, pas besoin de piles !!)

La soif de nature mène parfois au cul-de-sac !